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 Ilyria - Let me be your ruler, you can call me Queen Bee, and baby I rule, I rule, I rule...

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MessageSujet: Ilyria - Let me be your ruler, you can call me Queen Bee, and baby I rule, I rule, I rule...   Sam 24 Aoû - 0:47



Ilyria Ode Din



✒️ Âge : 28 Ans.

✒️ Rang/métier : Matriarche de la Maison Din.

✒️ Origines : Très riche famille de marchands, non-titrée, du Bief (Villevieille).

✒️ Famille :Père et mère sont morts, mes soeurs ont trouvé leur parti bien loin de Qarth. Veuve successive de Wemyss Urquhart, Dah'al, Doz Xharyr et Nahario Din, dernier époux en date. Vit avec, et dirige, ma nièce, Calypso. Me reste (à éliminer ?) un beau-frère, Derio. Quant à la distribution de mon propre patrimoine génétique, il semble que mon entre-cuisses soit aussi fertile que le Désert Rouge.

✒️ Orientation sexuelle : Les hommes sont bien plus faciles à... manier.

✒️ Faction : Gubernatores.

✒️ Avatar : Meryem Gingerqueen Uzerli.


Informations



✒️ Richesses : Son capital-départ, déjà important du fait de son statut familial, s'est accru au fil des années et des mariages. Doublée par sa personnalité stratège parfois un peu trop forte, forgée dans le complot et les prises de pouvoir nécessaires à sa liberté tant désirée, et ses succès en affaire, sa fortune, désormais intimement liée à celle des Din, est assurée. Pas particulièrement avare, l'argent est pour elle un moyen avant une fin. Elle travaille à la trésorerie des Din pour la gloire et l'influence que cela lui apporte.

✒️ Allégeance : Elle ne doit rien à personne sinon elle-même. Des alliances sont possibles, mais, pour qu'elle les accepte, il est impératif qu'elle soit, ou se sente, en position de force, toute forme de soumission ou même d'obligation lui est tout simplement intolérable, voire même blasphématoire.

✒️ Religion : La piété n'a jamais été un de ses signes distinctifs, cependant, elle se doute de l'impact politique que la religion représente. Même si elle se présente au Temple de la Mémoire, elle laisse voir, ou plutôt soupçonner, des pratiques si ambiguës que nul ne peut déterminer en quel Dieu elle est censée croire. Elle attend simplement qu'on lui montre quelle Foi est la plus avantageuse à adopter.  

✒️ Caractère :

Ilyria est une femme en perpétuelle quête de liberté, dans sa forme la plus absolue.

Cette émancipation totale de tout, et surtout de tous, à eu pour prix les bons côtés auxquels sont caractères pouvaient la prédisposer. Naturellement douée à, et élevée pour, marchander, la pensée d'Ilyria s'est vertébrée autour de l'idée que le pouvoir se gagne dans les négociations, et que le plus acharné y est forcément victorieux. L'esprit structuré et stratège, d'une intelligence froide, analytique, presque mathématique, et, quoique recouvert de manières parfaites et d'une prose élégante, toujours particulièrement acerbe.

Consciente de s'être faits de nombreux ennemis tout au long des années, elle est bien trop certaine, imbue ?, de la menace qu'elle représente et de ses capacités pour les craindre. Sa seule attention va à ses affaires, et ce n'est que par habitude, par sens des conventions, qu'elle instaure le strict minimum de protection autour d'elle.

Quoiqu'elle soit parfaitement convaincue des vertus du matriarcat, elle n'en est pas misandre. Si elle estime que les hommes sont inférieurs à elle et inapte à la diriger, les femmes lui semblent encore moins capables de prendre ce rôle. La suprématie n'est pour elle pas une question de genre, mais bien de volonté, d'essence profonde. Et la sienne est très clairement de contrôler tous les autres.

Peu regardante aux moyens utilisés, et dépensés, pour parvenir à ses buts, c'est une femme déterminée et obstinée, se fiant souvent à son instinct et délaissant souvent les conseils extérieurs. Elle a une forte tendance à sous-estimer ses ennemis, mais jamais ses partenaires d'affaire. Effrontée et audacieuse, lorsqu'une alliance ne lui paraît plus nécessaire, les affronts à l'autre partie dont elle est capable pour la briser peuvent être incommensurables.  

→ Se fie à la première impression.
→ Répugne à la trahison, la moindre forme entraîne pour elle un utlaga pur et simple.
→ Si le vin coule à flot dans la maison Din, elle-même n'en boit jamais, elle se contente de décoction de plante qui donne l'exacte réplique de la boisson alcoolisée, histoire de rester très lucide quand les autres ne le sont plus.
→ Lorsqu'un de ses domestiques fait une erreur, elle le gifle. Ses ongles laissent généralement une marque indélébile qui dissuade à tout jamais l'esclave de recommencer.
→ Elle déconsidère les pauvres, pour elle, ils n'ont tout simplement pas été assez intelligents pour se sortir de leur situation.
→ Elle porte toujours ses bracelets de mariage, superposés les uns aux autres sur son avant-bras droit.
→ Elle semble avoir une prédilection pour les figues.
→ Son rêve est d'avoir une manticore domestiquée.
→ Est en fait presque contente de ne pas avoir d'enfant.
→ Se méfie des Conjurateurs, presque autant qu'elle est fascinée par eux.
→ Est déjà en quête d'un nouveau mari.


✒️ Physique :

Renforcée par sa carnation très pâle que le soleil de Qarth lui-même n'arrive pas à brunir, sa chevelure littéralement flamboyante attire les regards et fascine, effet absolument désiré à l'aune des soins presque constants qu'elle y apporte. Au dit qu'à chaque maris décédés, leur teinte devient plus vive. Légende absolument ridicule qu'elle se plait pourtant à entretenir.

Ses yeux bleus liquides ont souvent un éclat très froid, même quand elle se permet un sourire, bien souvent de pur sens pratique. Néanmoins, peu de gens s'en aperçoivent, car elle ne regarde droit dans les pupilles que les personnes qu'elle estime vraiment, et, de même, quoiqu'elle soit parfaitement polyglotte, Ilyria inflige un accent horrible aux interlocuteurs qui n'ont pas ses faveurs.

Elle a pris l'habitude de laisser pousser ses ongles sur une longueur inhabituelle, et d'en tremper le bout dans du venin de basilic édulcoré de pigments pourpres. Cette précaution, nécessaire à sa répugnance à porter des armes sur elle, et sa tendance à la molestation, engendra la perte de bon nombre des plus beaux visages que le marché aux esclaves avait livré à son personnel. Ainsi qu'une insensibilité totale sur le bout de ses doigts, sacrifice bien mince à l'autel de la menace permanente qu'elle a pu ainsi devenir.

Elle sait adapter sa beauté à toutes les circonstances et les cultures auxquelles elle est confrontée. Les hanches très marquées, trait qu'elle n'hésite pas à renforcer dans ses choix de tenues, de même qu'une poitrine généreuse, Ilyria a tous les atouts de la mère qu'elle n'a jamais été. Elle tient son menton très haut et ne baisse jamais la tête en présence d'autrui, règle qui lui bloque quasiment le dos dans une posture très droite. Elle a peu de force musculaire, pourtant, rien ne pourrait la forcer à porter la moindre pièce d'une armure.

Adepte des bijoux, Ilyria aime étinceler dans tous les termes. Cette tendance a été renforcée par l'habitude qui est devenue sienne de devoir s'accoutrer de noir, les périodes de deuil se prêtant mal à son rouge de prédilection, les parures de diamants et autres pierres précieuses n'étant plus que son seul moyen pour exhiber un peu de couleur.

On dit, mais certainement pas à elle, enfin qu'elle ressemble trait pour trait à une célèbre courtisane de Port-Réal.


Votre histoire




Entre ces cris et applaudissements tonitruants qui tournent autour de toi et déjà si loin, au milieu de ce drap de lin blanc que tout le monde appelle ta tenue, dans ce bain de foule et de lumière qui ne paraît que nourrir celle que tu sembles dégager, tu es née. Cela fait exactement vingt-trois minutes. Certes, il y a bien quatorze ans qui séparent cet instant de tes premiers par sur Terre, mais aux yeux du monde, ou, tout du moins, à ceux de ses habitants les plus importants, à savoir ta famille, celle de celui que tu dois désormais considérer comme ton époux, et les hautes sphères du Brief, tu viens à peine de naître. Tu viens à peine d’être utile.

Car, si nul n’osera jamais te le dire,  tu sais déjà que ces années à étudier les principales langues de Westeros, à affirmer to sens politique et marchand, à ingurgiter des livres d’histoires et à en mémoriser les informations capitales, à parfaire tes connaissances aussi bien dans arithmétique que dans les arts ou la science, à apprendre à honorer ta famille et ta personne dans la plus exacte perfection, à développer la dissimulation et l’hypocrisie, à comprendre que tu es déjà belle et comment l’être encore plus, tout ce laps de temps, toutes cette masse de faits appris ou accomplis, toute ta vie intellectuelle, ce n’était que des loisirs. Quelques taches sans importances, auxquelles il aurait presque mieux valu la soumission qu’apporte l’idiotie passive, qui n’auront servi qu’à remplir ta gestation maritale.

Wemyss était ton origine. Ton premier mari, et ton dernier maître.

Il sera ton premier contrat et probablement le plus fructueux. Le bracelet qui étincelle à ton poignet en est la signature, Hautjardin le sanctifie.

A défaut d’amour véritable, il, ou plutôt la parenté bien qu’éloignée que son nom présente avec les Tyrell, t’assurera la stabilité sociale que le manque de titre de ta famille rendait absolument impératif à votre fortune. Il te portera une affection constante, mais jamais d’intérêt. Le sourire timide, bardé des rides incrustées par déjà une trentaine d’années d’ennui, qu’il affiche en ce jour d’euphorie t’annonce déjà un homme placide, peu disposé à l’action ou à la conversation. Peut-être même déjà partiellement impuissant, et certainement incapable de planter dans ton ventre déjà fécondable cette graine destinée à Grow Strong.

Et le plus étrange était que ça ne semblait même pas te déranger.


Sur très lèvres des traces luisantes et violacées écorche le sourire large et transi qui étire ton visage à l’excès. Tu contemples des Cieux infinis et merveilleux sur le plafond de cette chambre où tu exposes ta nudité et parcoure du bout de l’index, lentement, langoureusement, la sienne, comme pour ranimer ce feu qui vous avait consumé déjà deux heures durant.

C’était ainsi qu’il t’a enseigné la dangerosité de l’ivresse. Par l’expérience.

Là comme ailleurs, il a déchiré le voile des illusions que tes dix-huit ans pouvaient encore avoir après trois ans de mariage, un de veuvage et un mari retrouvé mort après une partie de chasse à laquelle il avait participé par pur désir de faire plaisir à ami que tu avais toujours trouvé bien trop actif pour le Balisic édenté, mou et asthmatique qu’était Wemyss.

L’amour à l’ombre du vin était une chose saisissante, presque terrifiante tant elle était spectaculaire pour la créature alors modérée en la matière que tu avais toujours été. Un trop-plein de sensation sans sentiments que tu ne pouvais déverser que dans un plaisir sauvage et hurlé. Les petites morts s’étaient enchaînées, lui t’assassinant à ta convenance, toi avide de la macabre expérience, jusqu’à ce que ses forces soient totalement épuisées.

Une fois que tous tes meurtres physiologiques avaient eu raison de lui, tu t’attachais toujours à le remettre de cette bataille, baisers et caresses bien plus expertes qu’on aurait pu le croire à l’appui. Et, enfin, vous pouviez discuter affaire.

Il n’y avait qu’à cet instant, ce court moment de flottements après l’extase où, à l’abandon de toutes réflexions, il pouvait accueillir tes paroles chuchotées, injectées dans ta prévenance qu’il croyait servile.

Un an que tu étais à Qarth. Qu’il t’y avait emmené, sans se rendre compte que c’était toi qui lui avait signalé que ses onguents contre les maladies de l’amour parfois un peu trop effréné, voire multiple, trouveraient plus d’âme, et de pubis, à aider dans la Cité qui en était l’étendard le plus célèbre.

Dah’al a marqué ton entrée à Qarth, simple herboriste devenu vendeur particulièrement influant, car fournisseur de plusieurs cours parmi les plus renommées, de panacées diverses qu’il prétendait plus efficace que tous les tours des Conjurateurs. Son arrogance était excusée par son succès financier et sa perfection cutanée.

Natif qarthien, il t’a permis de découvrir les secrets de cette ville, aussi administratifs que mystiques. Tout au long de votre vie commune, cet arnaqueur exceptionnel t’a appris à te méfier des illusions, et, à plus forte raison, des Dieux auxquels on aurait souhaité te voir croire. Il t’a offert des esquisses de son savoir moins magique que botanique, trop peu pour en être terrorisée, mais assez pour pouvoir t’en servir. Brutal, il a également été celui qui t’a fait découvrir les plaisirs de la chair autrement que dans des banquets.

S’il n’était pas homme à se laisser commander sans ruse, il ne chercha jamais à t’imposer d’autres décisions que les tiennes quant à tes choix de vie. Et quoiqu’il ait manifesté une sorte d’intérêt surpris pour ta propension naturelle pour les affaires, il a préféré ne pas tirer parti d’une telle conseillière.

Doucement, tu te loves sur son corps endormi, sûre que la nuit glissera plus profondément encore dans son esprit les idées que tu lui as soufflées dans son demi-sommeil. Et tu ne sais pas encore que ce cœur dont tu cherches la complainte, oreille contre son torse, va cesser de battre un mois après votre échange de fluide. Des sorts même des ceux dont il prétendait surpasser les pouvoirs.

-Un peu plus à droite…

-Mais, Sir Xharyr, votre mari…

-A droite, je vous prie…, quoique ton visage soit parfaitement souriant, le regard que tu jetas au serviteur, et à l’énorme dattier qu’il peinait à garder entre ses bras, transforma la prière en un ordre qu’il s’empressa d’exécuter.

Tes cheveux orangés détachés soulevés par fines mèches par le vent tiède, leur nuance cuivrée assombrie par l’ombre de l’alcolve aménagée dans une haie de jasmin, allongée lascivement sur une couche de bois blanchi,  le sourire que tu affichais suintait la satisfaction.

Ce n’était pas tant l’esthétique des bosquets enfin réharmonisé qui t’emplissait de cette joie féroce, non, toute les raisons de ta réjouissance se trouvaient dans le simple fait que tu venais de contrarier une exigence, certes insignifiante, de Doz sans qu’on ne puisse, ou ne veuille, dans son cas, y redire quoique ce soit.

Doz Xharyr était ton premier époux plus jeune. Dix-huit ans. Ce que son âge particulièrement précoce pour les noces ne lui avait pas encore offert, il le compensait par une fortune et un nom ancien sur les terres qarthiennes. Peu expérimenté en n’importe quel domaine conjugal, il te fit néanmoins découvrir une chose. Et peut-être la plus importante. Le Pouvoir. Cet enfant, car c’était bien ainsi qu’il fallait l’appeler, t’a infectée par le goût, ou plutôt la possibilité de concrétiser celui-ci, pour le Contrôle.

Despote en son âme et son foyer, cette Éminence offerte en plein cœur de la Reine des Cités t’a éloignée de celle-ci. Trop occupée à savourer ton règne, partagé entre lit à souiller et jardin à aménager, tu t’es laissée portée par cette fortune que Doz et son insouciance t’avait habituée à ne plus gérer.

Ton bonheur domestique penchait de plus en plus vers l’adoration mutuelle, lui envers cette aura de domination absolue que tu exhalais, toi envers sa beauté et sa jeunesse, à tel point que tu t’étais chargée d’une visite dans les plus prisés lupanars de Qarth pour t’y voir enseigner les subtilités de l’art de la contorsion amoureuse quand tu supposais tes compétences limitées à superviser ses désirs les plus prenants. Il n’était pour que superficiel. Tes activités stériles devaient te distraire un instant, mais ce couple contemplatif était condamné à la péremption la plus proche, dont la mort de ton mari ne vous épargnerait le dégoût de l’autre qui devrait nécessairement suivre.

Les Dieux, ou quoique ce soit d’autres, dû entendre ta prière, car Doz se trouvait assassiné à l’instant même où tu allais cueillir une des dattes déplacées avec leur mère végétale. Longtemps, tu accuseras sa sœur, suffisamment laide pour ne jamais avoir parvenu à se marier à trente ans, et malheureusement femme de ne pas avoir reçu sa part d’héritage à la faveur de son frère cadet.

Le voile noir tombe sur tes épaules. Tu retrouves ce visage, ce masque, déjà pris trois fois avant cela. Ce masque mortuaire.

Aucunes larmes ne coulent. Pourtant il est peut-être le seul pour qui tu aurais aimé éprouver cette douleur incommensurable à laquelle tu as assisté auprès d’autres veuves.

Avec lui, tu as connu l’Amour. Brûlant, total, bestial. Nahario était ton mâle, formé dans le même métal, que tu pensais jusqu’alors absolument indestructible. Tu t’étais trompée.

Et si votre couple fut une constante lutte de pouvoir et d’attraction, votre relation, et le partenariat administratif qui en découla, n’en fut que plus fort. Dah’al prenait en compte ton avis, alors que Nahario te faisait confiance. Si la nuance était mince, elle faisait toute la différence, toute la Grandeur de ton dernier époux, en plus de son nom et de la si confortable litière dorée avec porteur, évidemment.

Ton premier mari t’avait ouvert la voie jusqu’à Qarth, le deuxième t’y avais montré les règles du jeu, le troisième t’avait démontré toutes les opportunités et les capacités dont tu pouvais profiter en dehors des intérêts familiaux, quant au dernier, il t’avait mis les cartes en main.

Tu plisses les yeux.

Sans oublier le joker. La nièce.

L’enfant était une débauchée. Tu l’avais perçu dès le premier jour, et ceux qui ont suivi, et les années qu’ils ont formé, n’ont servis qu’à confirmer ton impression. Et avant, pour ?, qu’elle ne devienne une rivale, par précaution, tu pris tes dispositions. Jamais une robe ne dévoilant plus d’un centimètre de chair de poitrine ne fut déposée sur son buste, elle se vit offrir un verre de vin allongé d’un narcoleptique doux chaque soirée où ses yeux brillaient un peu trop de la nuit à venir à ton goût, tu pris bien plus soin de ton apparence, mettant en place moult stratagèmes et temps pour toujours apparaître dans une splendeur inaltérable, quitte à montrer une jambe un peu trop impudique dans la fente d’une toge suggestive. Forte de tes relations dans le milieu, tu fis jusqu’à venir les plus exquises courtisanes pour lui détourner les yeux, et toutes autres parties de son auguste anatomie, de sa nièce quand tu n’étais pas disposée à gémir de concert avec lui.

Aujourd’hui, c’est terminé. Ils ont tous été forcés de se retirer, les uns après les autres, toutes les  personnes à même de juger, d’espérer diriger, ta vie sont parties. Même lui a fait son dernier coup. Son jeu est à terre, au milieu de tous les autres. A tes côtés, ils ont tous gagné plus d’argents et de renommées auxquelles ils n’auraient jamais imaginé pouvoir accéder.

Mais c’est toi qui a gagné la partie.




Derrière l'écran




Je me présente, je m'appelle Simon mais on me connait plutôt sous le nom de Zadig et je suis âgé(e) de 16 ans puppy. La célébrité que j'occupe sur ce forum est Meryem-Bitch, et j'écris environ 1200-1500 mots par post en RP. J'ai trouvé Nom du Forum sur Bazzaaarrt *accent palestino-russe* et je le trouve BWAH kyaa  Pour finir, Myriapode.



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créée par sweet peach


Dernière édition par Ilyria Din le Mar 27 Aoû - 14:19, édité 11 fois
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MessageSujet: Re: Ilyria - Let me be your ruler, you can call me Queen Bee, and baby I rule, I rule, I rule...   Sam 24 Aoû - 9:08

Bienvenue parmi nous ma tant que je vais adorer détester shifumi 
Si tu as une quelconques question, n'hésite pas (:
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Les Impollus

Palmyre Emeros

: : You will always fall in love, and it will always be like having your throat cut, just that fast. You will always run away with her. You will always lose her. You will always be a fool. You will always be dead, in a city of ice, snow falling into your ear.
pseudo : Poison Ivy
missives : 461
Qarthien depuis : 23/09/2012
doublon : Nemesis
allégeance : Ma famille
mariage : fiancée à Quentyn Saladin

MessageSujet: Re: Ilyria - Let me be your ruler, you can call me Queen Bee, and baby I rule, I rule, I rule...   Sam 24 Aoû - 9:13

Tu sais que je t'aime toi alors ! dance  Bienvenue parmi nous, je tellement heureuse qu'Ilyria soit prise queen  Le staff est là pour toi et en plus on a du chocolat ronde 

• • • • • • • • • △ QARTH △ • • • • • • • • •


- She needed a hero so that is what she became,
a nightmare dressed like a daydream. -
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Doran Lannister

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mariage : Rien de prévu mais qui sait ?

MessageSujet: Re: Ilyria - Let me be your ruler, you can call me Queen Bee, and baby I rule, I rule, I rule...   Sam 24 Aoû - 9:28

Bon je suis surement la seule personne à ne pas t'aimer... Mouhaha.. Non je rigole. Bienvenue sur Qarth, comme mes jolies demoiselles l'on déjà dit, si tu as la moindre question, n'hésite pas dance2 

• • • • • • • • • △ QARTH △ • • • • • • • • •





In a coat of gold or a coat of red
Hear me roar
A Lannister always pays his debts...

signature par littleharleen
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MessageSujet: Re: Ilyria - Let me be your ruler, you can call me Queen Bee, and baby I rule, I rule, I rule...   Sam 24 Aoû - 21:19

En même temps, tu l'as un peu vaguement beaucoup cherchée, la détestation, ma nièce bg 

Je le sais puppy Et jusqu'ici, c'est réciproque :cheer: Merci dance 

Mais... mais... mais. puppy Tu ne peux pas me détester puppy T'as vu un peu mes cheveux, please ? bg [Et puis, il me faut un nouveau mari bg ] Merci omg 
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Doran Lannister

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MessageSujet: Re: Ilyria - Let me be your ruler, you can call me Queen Bee, and baby I rule, I rule, I rule...   Sam 24 Aoû - 21:46

Ha j'avoue que tes cheveux sont au top love 

• • • • • • • • • △ QARTH △ • • • • • • • • •





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MessageSujet: Re: Ilyria - Let me be your ruler, you can call me Queen Bee, and baby I rule, I rule, I rule...   Sam 24 Aoû - 23:55

Ilyria Din a écrit:
En même temps, tu l'as un peu vaguement beaucoup cherchée, la détestation, ma nièce bg  
Vas-y j'ai fait quoi ? zinzin xDD

J'adore le début de ta fiche (:
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MessageSujet: Re: Ilyria - Let me be your ruler, you can call me Queen Bee, and baby I rule, I rule, I rule...   Dim 25 Aoû - 23:58

Je te refilerai de l'après-shampoing de mes sponsors bg (Hear me Roar omg )

T'as regardé le Nahario plus des quatre seconde et demi réglementaire, voilà ce qu'il y a zinzin 

Et merci puppy 
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MessageSujet: Re: Ilyria - Let me be your ruler, you can call me Queen Bee, and baby I rule, I rule, I rule...   Lun 26 Aoû - 0:13

Hum alors comme ça Calyptus tu dragues ton oncle zinzin ou alors c'est Ilyria qui est parano Suspect 

en tout cas ta fiche est juste ... waah :fireworks: j'adore ton style :hugs: 

• • • • • • • • • △ QARTH △ • • • • • • • • •


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MessageSujet: Re: Ilyria - Let me be your ruler, you can call me Queen Bee, and baby I rule, I rule, I rule...   Mar 27 Aoû - 14:24

Ilyria est pas très nette non-plus, j'admet ronde 

Merci, by the way kyaa 

Je pense avoir terminé bg
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MessageSujet: Re: Ilyria - Let me be your ruler, you can call me Queen Bee, and baby I rule, I rule, I rule...   Mar 27 Aoû - 14:33

par le Maître de la Lumière, tu es un don envoyé du ciel !! Je... j'adore ta fiche, c'est juste magique !! puppy 

Tu es VALIDÉE ginger queen !! N'oublies pas d'effectuer les démarches nécessaires : recensement, fiche de liens et de rp, participer à l'intrigue ....

• • • • • • • • • △ QARTH △ • • • • • • • • •


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MessageSujet: Re: Ilyria - Let me be your ruler, you can call me Queen Bee, and baby I rule, I rule, I rule...   Mar 27 Aoû - 14:36

Ravi que ça t'aie plus et de pouvoir incarner la flamboyante (sisi bg ) Ilyria omg

[J'me contiens, mais en vrai, je fais limite la danse de la joie, là omg ]
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MessageSujet: Re: Ilyria - Let me be your ruler, you can call me Queen Bee, and baby I rule, I rule, I rule...   

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