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 If you let me treasure you [Quentyn & Palmyre]

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Les Impollus

Palmyre Emeros

: : You will always fall in love, and it will always be like having your throat cut, just that fast. You will always run away with her. You will always lose her. You will always be a fool. You will always be dead, in a city of ice, snow falling into your ear.
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mariage : fiancée à Quentyn Saladin

MessageSujet: If you let me treasure you [Quentyn & Palmyre]   Jeu 26 Sep - 17:07

If you let me treasure you

«Quentyn & Palmyre »


Dans le palais du Paon Doré le temps semblait suspendu. Le silence était maître et seuls les oiseaux dans leur cage dorée possédait le droit de le briser. Et ils jouissaient de ce droit à merveille. Leurs chants mélodieux s’harmonisaient à la perfection. Les yeux fermés, Palmyre les écoutaient avec délice. Elle pouvait entendre le frissonnement de leurs ailes, le bruissement des feuilles caressées par les vents marins. Si seulement elle pouvait rester ainsi pour toujours. Allongée dans un écrin de verdure en écoutant le chant des oiseaux. Elle savait pourtant que cela était impossible et elle ouvrit les yeux. Ses yeux d’un violet sombre rencontrèrent les yeux noirs d’un paon. Les oiseaux emblématiques des Emeros se promenaient en liberté dans les jardins. Ils s’observèrent en silence, immobiles. Puis le paon se détourna, continuant sa route à travers l’opulente végétation. La voix d’un serviteur la tira de sa sieste onirique. Elle se hâta de le rejoindre, foula l’herbe de ses pieds nus. Le serviteur s’inclina et lui annonça que Quentyn Saladin l’attendrait dans le Jardin de l’Oasis comme elle le souhaitait.

La jeune princesse regagna ses appartements et se prépara pour son entretien. Elle revêtit une robe rose pâle au corsage agrémenté de perles. Tandis que sa camériste coiffait sa longue chevelure, elle observa son reflet. Sa lèvre tuméfiée ne se voyait presque plus, il demeurait juste une légère marque qui ne tarderait pas à disparaître. Après cela il ne restera aucune trace de la violence qu’elle avait subi. Mais elle se souviendrait. Elle n’oublierait pas la peur qu’elle avait ressenti pour Pallas et pour Roxanne, pour sa vie et pour celle de Quentyn. Elle avait eu peur de le perdre. La jeune princesse devait cesser de faire l’enfant. Elle devait cesser de se mentir. Quentyn l’attirait et elle appréciait. Elle n’était pas certaine d’être amoureuse de lui, c’était un sentiment qui lui était inconnu. Mais elle voulait le découvrir. Et elle désirait également connaître les sentiments de Quentyn à son égard. Elle voulait être certaine avant de se marier. Si le destin lui offrait la chance d’épouser l’homme qu’elle aimait elle ne devait pas agir sans réfléchir. Elle épouserait Quentyn uniquement si leurs sentiments étaient sincères. Autrement elle rejetterait son engagement.

Assise dans sa litière elle ne cessait de contempler son bracelet. Il était réellement magnifique. Elle pouvait deviner que Quentyn ne l’avait pas choisi au hasard. S’il avait voulu l’impressionner avec sa fortune il aurait choisi de l’or et des diamants mais il avait sélectionner à son intention des pierres rares et ravissantes. Après l’émeute Pallas avait renforcé leur garde personnelle. La princesse fut donc escortée par trois hommes armés jusqu’au lieu du rendez-vous. Elle avait choisi un lieu public où ils pourraient être vus de tous. C’était un immense privilège qu’elle accordait à Quentyn, rendant ainsi public leurs échanges. Tous Qarth serait au courant que l’oiseau couronné entretenait des rapports galants avec le prince marchand. Et le Jardin de l’Oasis offrait également des recoins où ils seraient à l’abri des regards si l’envie leur en prenait. Lorsque Palmyre aperçut la silhouette de Quentyn, son cœur bondit dans sa poitrine.

« Quentyn. » dit-elle en relevant la tête. « Je suis charmée de vous revoir en de merveilles circonstances. »

Deux jours s’étaient écoulés depuis leur dernière entrevue. Depuis qu’elle avait posé sa main sur son bras et qu’il avait baisé sa main. Depuis qu’elle lui avait demandé de rester en vie et qu’il avait compris qu’elle tenait à lui-même si elle ne voulait pas l’avouer.

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Quentyn Saladin

: : Rien ne peut égaler la quantité de feu et de glace qu'un homme est capable d'emmagasiner au fond de son cœur lorsqu'il est ainsi possédé.
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MessageSujet: Re: If you let me treasure you [Quentyn & Palmyre]   Sam 28 Sep - 19:05

If you let me treasure you

«Quentyn & Palmyre  »

 
Il retournait le billet entre ces mains, anxieux. Ce dernier était à présent totalement froissé tant il l'avait manipulé. Il en connaissait d'ailleurs le contenu à la perfection après l'avoir inlassablement relu. Des mots qui émanaient de la main de Palmyre Emeros, sa princesse, comme il aimait l'appeler dans le secret de son esprit. Elle lui demandait de se rendre dans les jardins de l'Oasis pour une entrevue en tête à tête. Quentyn sentait son âme chavirer à cette perspective. Le fait qu'elle prenne une telle initiative l'emplissait d'espoir. L'espoir que ses sentiments à son égard avaient changés après les évènements éprouvants qu'ils avaient connus. … Auparavant, elle se répugnait à passer le moindre instant en sa compagnie alors que maintenant, elle sollicitait une rencontre publique. Une pirouette surprenante qui ravivait les espérances du jeune prince marchand.   Il refusait d'envisager une nouvelle désillusion. Il ne pourrait le supporter. Elle l'avait dépossédé de toute sa raison, et ce même en le repoussant dédaigneusement. Pire, les refus qu'elle lui avait imposés avaient eu pour effet de renforcer cette douce folie qui menaçait son esprit. Il l'aimait, il voulait qu'elle soit sienne. Il n'avait pas hésité une seconde à répondre par la positive au serviteur qui était venu quérir sa réponse. Il se ferait un honneur et un plaisir de répondre à cette convocation.

Il était parti bien trop tôt de la demeure des Saladin. Il serait dans les jardins bien avant l'heure convenue. Mais il ne pouvait pas faire à Palmyre l'affront d'un retard après la faveur qu'elle lui offrait. Il marcha parmi les rues de la cité, un léger sourire sur les lèvres. Tout lui paraissait plus beau, plus brillant. Il s'autorisa à flâner brièvement entre des étals commerçantes malgré sa volonté de rejoindre l'oiseau d'Emeros au plus vite. Il avait un achat important à faire. En connaisseur du milieu, il trouva rapidement ce qu'il recherchait. Un bout de tissu pour envelopper la dague soigneusement lavée du sang qui l'avait souillée quelques jours auparavant. Celle que Palmyre lui avait confiée. Il retira cette dernière de sa ceinture et la plaça au centre de l'étoffe riche, raffinée et élégante qui, il l'espérait, constituerait un cadeau digne de celle à qui il la destinait. Puis, satisfait, il avait enfin rejoint les fameux jardins.

Il n'attendit pas sa belle très longtemps. Il n'avait fait que quelques pas, parmi les palmiers et la végétations exotique, quand arriva la litière somptueusement décorée de la princesse. Il s'empressa de se rendre en son pied, jetant un regard au passage approbateur au trois gardes qui l'accompagnaient. Depuis l'émeute, il craignait plus que jamais pour la vie de Palmyre...

« Quentyn. Je suis charmée de vous revoir en de merveilles circonstances. »

Il fut transporté par la chaleur qui émanait de sa voix. Elle semblait penser ce qu'elle venait de dire. Il aurait dû s'interroger un peu plus sur ce revirement qui contrastait grandement avec la froideur dont elle faisait preuve à son égard ordinairement mais il n'arrivait qu'à s'en réjouir. Elle le regardait de haut, mais pour cette fois-ci, c'était uniquement parce qu'elle occupait une position en hauteur sur sa litière. Il lui adressa un sourire, priant pour ne pas tout gâcher par un faux pas.

« Et moi, je suis toujours charmé de vous voir, Princesse. » .

Il lui adressa une révérence profonde avant de lui tendre une main courtoise pour l'aider à quitter son perchoir, se demandant si elle allait la saisir. Bien entendu, ils s'étaient touchés lors de l'émeute, mais les circonstances étaient différentes, et les règles de bienséances étaient bien légitimement passées au second plan.

« J'ose espérer que vous êtes parfaitement remise des événements dramatiques de l'autre jour. Vous ainsi que Pallas et Roxanne. Je suis encore furieux à l'idée que ces rustres s'en soient pris à vous.»


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MessageSujet: Re: If you let me treasure you [Quentyn & Palmyre]   Dim 29 Sep - 19:12

If you let me treasure you

«Quentyn & Palmyre  »

 
Ô comme son cœur tambourinait dans sa poitrine. Elle avait toutes les peines à le calmer. Patience lui disait-elle. Patience mon cœur. Un jour prochain nous pourrons lui exprimer nos sentiments. Mais pas tout de suite. Pas avant d’être sûrs et certains que l’amour est réel. S’il avait un prince tout aurait été différent. Elle aurait honoré les volontés de son père, peu importait l’amour. Mais il n’était qu’un marchand et ce mariage ne servait qu’aux ambitions de Creon Saladin. Or elle refusait de lui accorder cet honneur. Elle était une princesse de sang, petite-fille de roi et descendante de Scylla le Fondateur. Si un marchand voulait l’épouser, il devait la mériter. Et si finalement elle devait épouser Quentyn, ce ne serait pas pour Creon Saladin mais parce qu’elle le voulait, elle.

Je suis une princesse de sang, se dit-elle. Je ne me donne pas sans le vouloir. Je suis née pour gouverner.

«  Mon frère est inquiet pour ma sécurité. Ces hommes ont pour ordre de me suivre et de me protéger. Ne soyez pas offensé s’ils nous suivent, ils garderont une distance respectueuse. »

Ses longues manches cachèrent la chair de poule qui parcourra ses bras quand elle saisit sa main. L’oiseau doré quitta sa cage de bois et de soie pour rejoindre le roi des épices. Même si cette rencontre avait tout pour la ravir, elle devait se montrer digne. Elle s’était déjà trop dévoilée au cours de l’émeute. Mais elle avait eu peur. Et elle ne pouvait pas supporter l’idée qu’il arrive malheur à Quentyn. Il était revenu pour elle. Il aurait pu continuer son chemin mais lorsqu’il l’avait vu en danger, il avait accouru vers elle. Pour elle encore il avait affronté la foule pour sauver Roxanne et se battre aux côtés de Pallas. Cela constituait une solide preuve de son attachement. Elle ne pouvait pas la négliger.

«  Nous nous sommes tous remis de cette mésaventure. Roxanne a encore besoin de repos mais elle est saine et sauve grâce à vous. Quant à mon frère, il en faut bien plus pour l’éprouver. Il est un enfant de la révolution après tout. »

Son frère avait connu l’introduction des guildes marchandes dans l’oligarchie. A peine âgé de dix ans il avait connu la peur de l’exil et de la mort. Il avait agi en prince comme toujours.

«  Il me semble que vous avez quelque chose pour moi. Une promesse que vous m’aviez faîte dans le temple de R’hllor. »

Elle se mordit la lèvre pour ne pas continuer. Elle lui avait demander de revenir en vie et de lui ramener sa dague. Et il avait compris sans rien dire. Son attachement à son égard était devenu évident malgré ses paroles princières. Sa fierté et ses doutes l’avaient empêché de se dévoiler davantage. Heureusement et malheureusement. Mais un jour prochain peut-être pourrait se livrer sans crainte. Tout reposait dans les mains de Quentyn. Comprenait-il seulement le test qu’elle mettait en place sous l’apparence d’un simple rendez-vous ?

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MessageSujet: Re: If you let me treasure you [Quentyn & Palmyre]   Ven 4 Oct - 18:22

If you let me treasure you

«Quentyn & Palmyre  »

 Telle la princesse fière et intouchable qu'elle était, Palmyre Emeros restait digne et conservait une réserve bienséante à son égard. Cela poussa Quentyn à réfléchir à son propre comportement. Il lui semblait tout coup qu'il montrait bien trop d'empressement à l'égard de la tête couronnée. Il se devait lui aussi de conserver aussi un certain détachement. Ne serait-ce que pour préserver son cœur face aux souffrances de l'amour... Le fait qu'elle ait accepté de lui parler, ne signifiait pas que leurs rapports allaient s'arranger immédiatement. Il y avait des mois et des mois de défiance derrière eux. Parfois, un peu de froideur pouvait raviver les sentiments les plus ardents, aussi contradictoire que cela puisse paraître. Le ton du jeune marchand fut alors tout à fait mesuré quand il répondit.

« Je rejoins tout à fait la démarche de votre frère. Je suis nullement offensé par leur présence, au contraire, je suis rassuré de les savoir ici. Après tout, il serait dommage que nous rencontrions à chaque fois dans une atmosphère de chaos.»

Elle mit sa main dans la sienne, et fût bientôt à terre à ses côtés. Il fut tout à fait émerveillé de pouvoir tenir cette main délicate sans la sienne, mais n'abusa pas de ce privilège qu'elle lui accordait. Il déposa un rapide baiser sur la peau pâle de la princesse et la libéra. Cet instant de grâce fut pourtant de bien courte durée. Bien rapidement, une tension familière les regagna quand ils mentionnèrent l'émeute qui s'était produite deux jours auparavant. Les paroles de Palmyre avaient beau sonner comme empreintes d'une certaine reconnaissance, l'allusion à la révolution des guildes marchandes achevèrent de mettre le jeune homme mal à l'aise, d'où sa réponse succincte.

« Je suis ravi d'entendre que tout va bien pour eux. R'hllor aura été bons envers nous.»

Un silence s'installa. Il fallait avouer qu'ils n'avaient guère l'habitude des conversations courtoises. Celle-ci étaient une grande première. Mais alors que Quentyn se creusaient la tête pour briser cet intermède à l'aide d'un sujet pas trop tumultueux, la princesse reprit la parole, lui rappelant une promesse qu'il lui avait faite. Il eut un petit sourire. Car il ne l'avait pas oubliée et était heureux de pouvoir lui démontrer qu'il était un homme fiable.

« J'ai en effet quelque chose pour vous. Je n'aurai pas supporté de vous décevoir.»

Il sortit la dague immaculée et soigneusement enveloppée dans l'étoffe qu'il avait achetée de sa cachette, et la tendit des deux mains à la belle monarque. Il avait ainsi l'impression de lui faire une importante offrande. Mais peut être que cette impression n'était pas très éloignée de la vérité. Depuis un certain temps maintenant, il ne cessait de chercher à gagner ses faveurs en accumulant les présents. Dont le plus important avait été son cœur. Malheureusement, elle tardait à accepter ce dernier.

« Voici votre dague, ma princesse. J'en ai pris grand soin, je vous le promet. Ce fut un honneur pour moi de la porter malgré les circonstances... Je me suis permis de l'agrémenter d'un ornement. Bien sûr, il ne saurait rivaliser avec votre beauté mais j'espère de tout cœur que vous l'accepterez en tant que présent et surtout comme le reflet de mon humble reconnaissance a votre égard. »

Il courba la tête, connaissant l'importance qu'elle accordait aux usages. Il espérait que ce cadeau spontané serait reçu avec plus de joie que le précédent. L'incident du bracelet des fiançailles était encore cuisant dans son esprit. Et il avait dans l'idée de faire de cette bucolique un doux moment, ce qui incluait de bannir tout faux pas.


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MessageSujet: Re: If you let me treasure you [Quentyn & Palmyre]   Jeu 10 Oct - 19:30

If you let me treasure you

«Quentyn & Palmyre  »

 
Palmyre avait tremblé une fois pour la vie de Quentyn. Elle ne voulait plus jamais ressentir pareille frayeur.

«  Je l’espère. Je ne supporterais pas de vivre à nouveau pareille peur pour mes proches. »

Elle frémit lorsqu’il déposa un baiser sur sa main. Un baiser chaste et courtois. Mais elle savait ce qu’il représentait pour lui, tout comme il ignorait encore ce que cela représentait pour elle.

«  R’hllor est toujours bons pour ses fidèles. Même si nous ne comprenons pas toujours le destin qu’il a tracé pour nous.»

Peut-être étaient-ils destinés après tout ? Leurs pères respectifs avaient planifié un mariage entre Palmyre et Lewyn mais finalement c’était Quentyn qu’elle allait épousé. Peut-être que R’hllor l’avait décidé. Qui pouvait le dire ?

Avoir pris conscience de ses sentiments l’avait libéré. Confrontée à l’éventualité de perdre Quentyn, elle avait réalisé combien elle tenait à lui. cette vérité lui semblait désormais évidente et elle se sentait soulagée d’un poids terrible. L’oiseau doré, après avoir fuit et nié, se sentait enfin capable de s’envoler vers des cieux inconnus. Mais avant de chanter son amour au seigneur des épices, elle devait être certaine de son choix. Or vérifier la sincérité d’un homme, ou d’une femme, ne faisait pas partie des enseignements délivrés par un précepteur. C’était un don ou une pratique acquise au fil des ans. Une entreprise périlleuse dans une cité où la courtoisie et la politesse étaient l’épée et le bouclier des habitants. Les qarthiens étaient habitués dès leur plus jeune âge à manier les mots et les formules de politesse, afin de dissimuler leurs pensées sous le couvert de paroles fleuries. Palmyre devait discerner la vérité à travers les déclarations de Quentyn. Mais elle n’était pas certaine de la marche à suivre. Cependant elle ne pouvait pas renoncer à découvrir la vérité. Elle désirait tant sonder le cœur de Quentyn qu’elle refusait d’attendre un jour de plus. Ses lèvres brûlaient d’impatience de l’interroger mais sa tête les retenait. Certes elle était impatiente mais pas téméraire. Patience se répétait-elle à nouveau.

Elle reçut la dague sans cacher son enthousiasme. L’étoffe choisit par son fiancé était de toute beauté. Elle reconnut l’habilité de Quentyn à offrir des cadeaux rares et raffinés. Tout comme son bracelet de fiançailles qu’elle prit soin à dévoiler en tendant les bras. Même lorsqu’il devait lui rendre un objet prêté il y trouvait l’occasion de lui offrir un présent. Le jeune homme était assurément plus attentionné que son frère.

« Je suis ravie de savoir que cette arme vous a protégé. Et elle me revient à présent plus belle que jamais. Vos goûts sont des plus raffinés. Le sont-ils également en matière de femmes ?  »

L’interrogatoire était lancé. Puisse le Maître de la Lumière les guider vers la pureté et la vérité.

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Dernière édition par Palmyre Emeros le Mer 16 Oct - 20:37, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: If you let me treasure you [Quentyn & Palmyre]   Mar 15 Oct - 18:03

If you let me treasure you

«Quentyn & Palmyre  »

 Les jardins de l'Oasis étaient raffinés, tout autant que la pierre qui avait inspiré le nom du quartier dans lequel il se situaient. Ils offraient un cadre idyllique. La beauté des lieux était pimentée par le climat bienveillant de la belle cité de Qarth, qui révélait tous leurs charmes. La rencontre de Palmyre et de Quentyn était destinée à se dérouler sous les meilleures auspices. Du moins pour cet aspect là. Le reste résulterait de l'équilibrage périlleux entre sentiments et retenue que chacun des deux devraient réaliser. L'attachement que ressentait le marchand pour la princesse n'était plus à prouver mais il craignait d'en faire l'étalage d'une manière qui offenserait sa fierté. Pourtant le moindre de ses gestes trahissait son ressenti profond. Ainsi quand Palmyre déclara qu'elle souffrait de s'inquiéter pour ses proches, le front du jeune épicier se barra d'inquiétude. Il hésita quelques instants puis céda à son impulsion première qui était de la rassurer.

« Vous n'aurez pas à ressentir à nouveau un tel sentiment. Lorsque nous serons mariés, je vous protégerez. Le but de ma vie sera d'assurer votre sécurité. Avec votre assentiment bien entendu. »

Sa voix était ferme. Il était absolument sincère dans ses mots, le désir de la charmer était même étranger à cette déclaration. Les sentiments qui le consumait parlaient pour lui. Comme il en avait la preuve lors de catastrophe de l'avant-veille, il donnerait sa vie pour elle. Sentant le climat plus propice que d'ordinaire à une humeur légère, il tenta une pointe d'humour, on ne peut plus éloignée de ses pensées brûlantes. Il prit un air faussement pensif.

« Encore que... Je le ferai sans votre assentiment. » Un léger sourire en coin éclaira son visage. Sourire qu'elle ne manquerait pas de remarquer si d'aventure ses yeux se posaient sur son visage. Lui n'osait pas la regarder de peur d'égarer ses pensées. Il redevint sérieux avec une facilité déconcertante. « Pour tout vous avouer, je ne pourrai tolérer qu'il vous arrive quelque chose. »

Il fit quelque pas, pour masquer les émotions qui risquaient de le submerger. Il avait brûlé de faire l'aveu de ses sentiments mais maintenant que le moment était arrivé, il éprouvait de sérieuses difficultés à se livrer. Les mots lui semblaient insuffisants, les paroles surfaites. Il refusait cependant de laisser le silence s'installer. Il pressentait que ce rendez vous inhabituel avait quelque chose de décisif.

« Je ne veux pas parler au nom de R'hllor mais j'aime penser que notre destin sera d'apporter la paix à cette ville par notre union. Elle n'en sera que plus bénie. »

Craignant d'être allé trop loin, comme à chaque fois qu'ils s'égaraient sur le terrain de la politique, il fut soulagé de la diversion que son cadeau leur offrait. Il ressentit de plus une grande fierté quand il constata que ce dernier semblait ravir la princesse. Son sentiment de félicité augmenta quand il remarqua qu'elle portait le bracelet dont il lui avait fait présent. Elle le remercia avec enthousiasme. Il resta quelques instants ébahi devant son sourire. Il avait l'impression de faire la connaissance d'une toute autre jeune femme que celle qu'il avait l'habitude de côtoyer. Cependant la dernière question de l'oiseau couronné dissipa l'émerveillement, laissant place à une confusion sans nom.

« Mes goûts en matière de femmes sont... hum... compliqués. »

Elle l'avait épinglé, coincé. Pourquoi la seule personne qu'il avait besoin de convaincre arrivait-elle aussi aisément à lui faire perdre son éloquence habituelle ? Il essaya cependant de continuer sans trop se noyer.

« Pour moi, une femme doit  être pourvue d'une beauté simple et avoir du caractère. Elle doit être  honnête et savoir suivre ses convictions mais aussi son cœur...Elle est intelligente et généreuse mais a peur de le montrer et de de trop se livrer. Et elle posséderait un charme que je ne saurai décrire mais qui ferait perdre au plus sage des hommes toute sa raison.»

Il s'arrêta et planta son regard dans le sien. Il venait de faire le portrait de son oiseau rare.

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MessageSujet: Re: If you let me treasure you [Quentyn & Palmyre]   Mer 23 Oct - 15:54

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«Quentyn & Palmyre  »


Il lui semblait vivre dans un conte. Un jour peut-être parlerait-on de l’oiseau couronné et du prince des épices marchand ensemble dans les jardins de l’Oasis. Tout était si calme. A l’exception des deux cœurs qui battaient la chamade. Se pouvait-il que les deux jeunes gens puissent entendre le cœur de l’autre ? Se pouvait-il qu’ils battent à l’unisson ? Mais hélas l’oreille de la princesse ne parvenait pas à l’entendre. Elle n’était qu’une simple mortelle après tout. Il lui était impossible de faire appel à une aptitude surnaturelle pour sonder le cœur de Quentyn. Même s’il lui semblait vivre un conte. Dans la vraie vie les princes charmants pouvaient mentir. Même lorsqu’ils affirmaient vouloir protéger une princesse au péril de leur vie ? Quentyn l’avait prouver quelques jours plus tôt. Elle pouvait au moins lui faire confiance sur ce point. Tour à tour elle se sentit émue, piquée par sa remarque maligne puis à nouveau chamboulée par ses aveux. Cet homme avait le don de la mettre dans tous ses états.

« Et cela me rendra folle de rage. Mais je saurais pertinemment que vous agirez de la  sorte dans mon intérêt.» dit-elle tout en n’osant pas le regarder dans les yeux. « Je pourrais me sentir protéger mais cela ne m’empêchera pas d’avoir peur…. Peur pour vous.»

Son regard demeurait vers le sol. Elle en avait déjà peut-être trop dit et elle savait qu’elle perdrait son sang froid si elle le regardait. Vraiment elle réalisait qu’elle n’était encore qu’un enfant. Est-ce qu’une femme faîte s’émeut de la sorte à la moindre parole charmeuse ? Assurément non. Ou alors peut-être sait-elle mieux le cacher ? Ses yeux papillonnèrent à travers les jardins, observant tour à tour une fleur, une fontaine, un arbre… Du calme ordonna-t-elle à son cœur. Elle aimait ce qu’elle entendait et elle désirait tant pouvoir s’y fier aveuglément. Sa famille se méfiait des guildes marchandes et depuis leur prise de pouvoir son père et son frère luttaient pour briser son engagement avec Lewyn Saladin. Aujourd’hui elle avait le sentiment de les trahir, ses parents, son frère, Roxanne, les Impollus. Roxanne qu’elle aimait tant, à laquelle elle avait affirmé détester Quentyn. Lui pardonnerait-elle de l’épouser ? Elles savaient qu’elles se marieraient mais pas avec un marchand. Rien ne devait briser leur amitié si particulière. Elles étaient des princesses, fille et petite-fille de rois. Leur rôle était de servir la cité, fondée par leur ancêtre. Et le mariage de Palmyre et Quentyn pouvait mettre un terme aux tensions. Surtout si cette union relevait de leur choix propre.

« Je ne vous cache rien en vous disant que les Impollus répugnent à s’unir par le mariage aux marchands. Le nom même des Impollus signifie que nous sommes de haute naissance. Mais si notre mariage peut apaiser les tensions peut-être que cela vaut-il la peine. Si cette union n’est une simple machination mais un sincère désir de paix. »

C’était la condition de son mariage. Elle ne serait pas une marionnette entre les mains de Creon Saladin. Le sang du Fondateur coulait dans ses veines. Elle épouserait Quentyn pour l’intérêt de sa famille et de la cité. Et si Quentyn n’était pas uniquement un instrument de son père.

« Je suis rassurée de constater que nous partageons le même souhait.»

Peut-être partageaient-ils davantage ? Les paroles du jeune homme le laissaient espérer… Il dressa d’elle un portrait flatteur. Elle avait reconnu sans peine ses propres traits dans ceux de la femme dépeinte par Quentyn. Elle fut agréablement surprise par l’image qu’il avait d’elle. Profondément émue aussi. Et honteuse de l’avoir si mal traité.

« Je connais une personne qui répond à vos critères.»répondit-elle avec un sourire amusé.

Elle avait de rire, son humeur était devenue légère, comme une plume dorée portée par une chaude brise d’été.

« Mais il faut beaucoup de patience pour supporter ses humeurs. Jusqu’à ce jour vous avez été capable de tolérer mon caractère mais le pourrez-vous toute une vie ? Même lorsque vous m’offrez un magnifique bracelet je suis capable de me mettre en colère contre vous. »

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hJ: Pardon pour ma lenteur, ma réponse était prête depuis un moment mais je ne l'avais pas encore tapée. --__-- J'aime trop notre rp, j'espère que ma réponse convient.

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MessageSujet: Re: If you let me treasure you [Quentyn & Palmyre]   Jeu 31 Oct - 18:15

If you let me treasure you

«Quentyn & Palmyre  »

 Les couleurs du jardin chatoyaient autours d'eux, leur offrant une vision enchanteresse, presque féérique. Quentyn, qui aimait parfois s'adonner à de douces rêveries en contemplant ce genre de spectacles, y était pourtant indifférent. Il ne se souciait que très peu de ce que la nature avait à lui offrir, alors que son rêve se trouvait à ses côtés, acceptant pour une fois de parler et de plaisanter avec lui. Il ne reconnaissait pas ce jeune couple complice qu'ils formaient mais espérait de tout cœur devenir familier du sentiment allègre qui le transportait en ce moment. Avec Palmyre, tout était amplifié. Avec elle, il découvrait enfin ce qu'était le véritable amour. Loin de l'ambition, de la politique ou des alliances, il sentait tout simplement son cœur chavirer. Il n'expliquait pas pourquoi c'était elle plutôt qu'une autre, alors qu'elle avait temps voulu qu'il disparaisse de sa vie mais rien ne  semblait pouvoir arrêter la fièvre qui l'avait pris.

« Vous demeurez charmante à mes yeux, même folle de rage. » Il osait enfin la taquiner et à sa grande surprise, une forme de flirt tout à fait inédit semblait naître en eux. « Votre possible inquiétude pour moi me touche autant qu'elle me pique. N'avez vous donc pas confiance en mes talents de combattant ? »

Le fait qu'elle puisse ressentir de la peur pour lui et qu'elle consente à lui avouer lui donnait toutes les audaces, le libérant de sa peur d'offenser la princesse ou de perdre subitement ses faveurs. Créon Saladin aurait arraché ses cheveux  blanchis devant un tel spectacle. Pour lui, il n'y avait rien de plus destructeur qu'un homme amoureux, se mettant à la merci d'une seule femme. Son fils aurait pu être d'accord avec lui, il se faisait en effet l'effet d'un jeune sot qui ne se laissait que trop emporter par la passion mais comment résister au spectacle de la douce Palmyre qui laissait errer son regard partout ailleurs que sur lui ? Ce qui était en train de se passer entre eux était tout simplement magique et rien ne devait gâcher quelque chose d'aussi sacré. Même pas la politique.

« Vos paroles et vos inquiétudes sont légitimes, Princesse. Pourtant, elles font saigner mon cœur. Pensez vous que je serai capable de vous manipuler alors que j'éprouve de si tendres sentiments pour vous ? Vous m'attribuez peut être les desseins de mon père, mais je peux vous assurer que je ne suis pas lui. Je serai bientôt à la tête de la famille Saladin, et à ce moment là, je n'aurai que pour but de maintenir la paix dans la cité. »

Il n'en dirait rien pour le moment, mais il était actuellement très loin de ressentir la loyauté absolue qu'un fils éprouvait pour son père. Sa figure paternelle avait perdu tout son respect par l'assassinat de l'esclave que Lewyn avait aimé. Créon perdait la tête à cause de son ambition dévorante. Si en plus, il s'avérait devenir un obstacle au mariage dont il rêvait chaque nuit, Quentyn ferait en sorte de le stopper. Ces nuages noirs au dessus de sa tête ne lui faisait pas oublier l'instant privilégié qu'il était en train de vivre. Il voulait avant tout charmer Palmyre. Il lui sembla obtenir une certaine réussite avec le portrait qu'il avait dressé d'elle, car il parvient à capter un regard et un sourire amusé.  

« Je vois de qui vous voulez parler. » répliqua t-il avec un sourire à peu près identique au sien.

Cependant, sa belle avait décidé de se fustiger pour ses comportements du passé.

« Mais il faut beaucoup de patience pour supporter ses humeurs. Jusqu’à ce jour vous avez été capable de tolérer mon caractère mais le pourrez-vous toute une vie ? Même lorsque vous m’offrez un magnifique bracelet je suis capable de me mettre en colère contre vous. »

Dans un sens, il ne trouvait pas cela déplaisant de reparler de cette attitude qui l'avait tant peiné mais il était tellement séduit par son comportement du jour qu'il se sentirait comme un rustre en allant dans son sens. Il ne voulait ni la taquiner, ni la blâmer même s'il sentait qu'il avait la possibilité de le faire. Il préférait la réconforter, à condition qu'elle le laisse accomplir un tel geste. Il s'empara donc de son audace toute neuve et se rapprocha de celle qui faisait battre son cœur. D'une main douce, il releva le menton de Palmyre, effleurant ses boucles soyeuses au passage. Il planta son regard dans le sien.

« On me dit souvent que j'ai une patience d'ange. Vous connaissez ma famille, vous voyez donc de quoi je parle... Mais ce n'est pas le plus important. Ce qui compte, c'est que je vous aime. Et c'est grâce à cela que je sais que je pourrai passer ma vie à vos côtés, quelque soit votre humeur. J'ai l'espoir de trouver le remède pour adoucir celle-ci. Je sais déjà que ce ne sont pas les bracelets qui m'y aideront mais je trouverai bien quelque chose. »

Il parvenait enfin à dire ce qu'il avait sur le cœur tout en conservant le ton léger de leur conversation.


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MessageSujet: Re: If you let me treasure you [Quentyn & Palmyre]   Dim 3 Nov - 19:14

If you let me treasure you

«Quentyn & Palmyre  »

 
Palmyre Emeros était agréablement surprise par son propre comportement. Elle était en train de flirter. Ce n’était pas Lewyn Saladin qui aurait pu l’habituer à ce genre de badinages et elle refusait tout ce qui pouvait s’apparenté à de la chaleur lorsqu’elle parlait avec Quentyn. Alors quelle mouche pouvait bien l’avoir piqué pour qu’elle se plaise à plaisanter avec Quentyn ? Les deux jeunes gens étaient bien plus habitués aux échanges houleux et à la froideur. Une relation établie et dominer par Palmyre. Mais c’était avant. Avant qu’elle ne réalise, non sans stupeur, qu’elle était amoureuse. Et combien de jeunes filles pouvaient se vanter d’être amoureuses de leurs fiancés ? Pourtant elle ne s’était pas réjouit car l’oiseau couronné ne pouvait livrer son cœur aussi facilement.

Au lieu de fusiller du regard son fiancé, comme elle l’aurait fait quelques semaines plus tôt, elle rit à sa plaisanterie.

« Vous ne m’avez encore jamais vu folle de rage. » elle marqua une pause. « Je ne vous ai jamais vu réellement combattre. Cependant je ne doute pas de vos aptitudes. Mais nous savons que ce sont les plus braves qui meurent en premier… »

Un adage bien connu des femmes. Palmyre avait également éprouvé la peur de voir arriver malheur à son fiancé. Elle se souvenait encore trop bien des battements affolés de son cœur. Elle ne pouvait imaginer avoir aussi peur pour lui. Pourtant quoi de ne plus normal que d’avoir peur pour l’être aimé ? La princesse ne pouvait que se rendre à l’évidence, elle était amoureuse. Et puisqu’elle était amoureuse, elle voulait vivre cet amour, elle voulait aimer de tout son cœur. Alors lorsqu’elle entendit Quentyn affirmer qu’il éprouvait de « tendres sentiments » à son égard et qu’il était incapable de la manipuler, elle voulait le croire. Elle devait prendre le risque de le croire. Ne disait-on pas que l’amour était un jeu dangereux ? Il lui fallait frôler le danger pour parvenir à la vérité. Et ainsi découvrir si Quentyn était véritablement un homme libre et non soumis aux désirs de son père.

Mais pour l’instant elle voulait être légère de tout souci. Elle était encore si jeune, n’avait-elle pas le droit de s’amuser ? Ne serait-ce que pour quelques instants. Ils évoluaient dans un lieu idyllique et reposant. Nul âme pour les troubler, les gardes du corps se tenaient éloignés, et les passants étant rares. Certains y verraient une occasion de vivre un moment privilégié. Et ils auraient raison. Palmyre se livrait à Quentyn et le jeune en était parfaitement conscient. Elle apprécia qu’il ne l’accable davantage. Il avait toujours fait preuve de gentillesse à son égard. Mais elle ne s’attendait pas à une pareille audace de sa part. Il lui fit face et releva délicatement son menton. La jeune fille frissonna. Elle sentit les petits cheveux de sa nuque se dresser et ses joues s’empourprer. Ses paroles touchèrent son cœur et les larmes lui montèrent aux yeux. Il l’aimait. Il voulait passer le reste de ses jours avec elle. C’était tout ce qu’elle désirait entendre. Elle fut prise d’un violent désir de lui sauter au cou et de l’embrasser.

« Vous maniez les mots avec précision seigneur des épices. » dit elle en prenant la main de Quentyn dans les siennes. « Vous me troublez au-delà du raisonnable. Je crois que vous avez déjà trouvé le moyen de m’adoucir. Mais je vais vous apprendre une chose. Il existe un moyen encore plus efficace et vous seul en êtes capable. C’est la seule chose que les fiancés sont autorisés à faire…»

Elle souriait, les yeux brillants d’émotions. Elle tenait toujours la main de Quentyn et tremblante elle la porta à ses lèvres. Rougissant de plus belle elle déposa un baiser sur le dos de sa main.

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MessageSujet: Re: If you let me treasure you [Quentyn & Palmyre]   Sam 16 Nov - 17:29

If you let me treasure you

«Quentyn & Palmyre  »

 Un nouveau rire cristallin franchit les lèvres rosées de Palmyre, tandis que ses joues se coloraient délicieusement. Quentyn avait déjà été maintes fois charmé par la beauté froide de la princesse de Qarth mais il était à présent totalement conquis par la jeune femme épanouie qui lui faisait face. Elle était... vivante. Lumineuse. Il rêvait de se perdre dans les méandres de cet instant bienheureux qu'ils partageaient mais une partie de lui restait terrifiée. Il craignait à tout moment de se réveiller dans la chambre qu'il occupait depuis son enfance et de comprendre que tout cela était faux. Pourtant malgré cette inquiétude, il restait hypnotisé, son regard ne quittant pas le visage gracile de sa ravissante fiancée. Comment un homme comme lui pouvait-il avoir le bonheur d'être fiancé à une telle créature ?

« Je vous assure que je me garderai bien de vous mettre dans un tel état, ma chère. Provoquer votre ire m'a toujours grandement attristé.»

Il baissa brièvement les yeux après cette confession. Il ne voulait pas faire cette allusion au passé houleux qu'ils avaient connus et briser la magie de cet instant. Il craignait qu'elle prenne cela comme un reproche et qu'à nouveau, elle se ferme totalement, l'expulsant totalement de son univers. Néanmoins, elle avait avoué à demi-mot qu'elle le considérait comme faisant parti des braves. Il ne devait pas la faire mentir. Il releva donc les yeux et soutint à nouveau le regard du fier oiseau Emeros, prêt à lui faire l'entier aveu de ses sentiments et à accéder au moindre de ses désirs. Il n'y avait rien qu'il ne ferait pas pour elle. Et tant pis, si cela le rendait vulnérable. Il était prêt à tout pour entretenir la flamme qui consumait son corps de si délicieux sentiments. Et enfin, il avait osé la toucher. La peau d'ivoire de Palmyre semblait crépiter sous ses doigts mais c'était une sensation agréable.

« Vous maniez les mots avec précision seigneur des épices. Vous me troublez au-delà du raisonnable. Je crois que vous avez déjà trouvé le moyen de m’adoucir. Mais je vais vous apprendre une chose. Il existe un moyen encore plus efficace et vous seul en êtes capable. C’est la seule chose que les fiancés sont autorisés à faire…»

Il s'était attendu à de nombreuses réactions mais jamais il n'aurait pu deviner que celle de sa fiancée serait au delà de ses espérances les plus folles. Elle le comblait, à tel point qu'il n'était pas certain de pouvoir supporter une telle tornade dans son cœur. Ce dernier ne fut d'ailleurs pas loin d'exploser quand elle retira délicatement sa main pour la porter à sa propre bouche. Elle y déposa un baiser aussi léger que l'envol d'un papillon, sans le quitter des yeux. Alors, il les vit. Ses yeux brillants et ses joues rougies. Et il ne fut plus en mesure de conserver aucune retenue. Transporté, il laissa donc parler une force bien supérieure à sa raison.

« Ainsi, vous m'aimez donc aussi ? »

Il était bien trop troublé pour ajouter quoi que soit. Cependant, Palmyre avait été claire sur ce qu'elle désirait, et il était fermement décidé à ne pas la laisser insatisfaite. L'accès de malice de sa fiancée, qui se dévoilait enfin à lui, lui donna le courage que sa peur lui avait ôté. Beaucoup moins doucement, et chastement, qu'il ne l'aurait voulu, il franchit la courte distance qui les séparait pour lui donner un baiser. Posant audacieusement sa main libre, sur sa taille, froissant le tissu soyeux sous ses doigts, il écrasa ses lèvres sur les siennes. Il ne contrôlait plus rien, une faim nouvelle s'éveillait en lui tandis que son rythme cardiaque s'accélérait dangereusement. Il venait sans doute d'outrepasser ses limites de fiancé mais il était bien incapable de s'éloigner volontairement d'elle...


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MessageSujet: Re: If you let me treasure you [Quentyn & Palmyre]   Lun 18 Nov - 18:55

If you let me treasure you

«Quentyn & Palmyre  »

 
Il fut un temps où le chant de l’oiseau couronné était mélodieux mais les paroles étaient toujours blessantes avec le seigneur des épices. Dardant son regard améthyste sur le jeune homme elle lui démontrait tout son mépris. Dans un bruissement de plumes dorées elle lui tournait le dos en jurant de ne plus le revoir. Mais aujourd’hui l’oiseau princier riait et son chant était le plus doux et mélodieux qui soit. Les incessantes querelles étaient repoussées aux temps anciens. Révolus les paroles cruelles et oubliés les reproches. L’oiseau couronné et le seigneur des épices faisaient face à l’avenir.

« Tout cela semble si loin maintenant. Je ne veux plus jamais y repenser.»

Elle jetait au feu les stupides rancœurs et les idées préconçues. Si tout se passait comme elle le désirait elle n’aurait plus jamais à regarder en arrière. Pour l’instant la seule chose qu’elle voulait regarder était le visage de Quentyn. Elle se perdait dans le bleu de ses yeux. Plus rien ne pouvait l’atteindre puisqu’elle était avec lui. Elle n’avait plus peur de ses sentiments. Aussi lorsque Quentyn lui demanda si elle l’aimait, elle sentit toute résistance s’évanouir. Ses larmes coulèrent le long de ses joues et avant qu’elle pu articuler le moindre son elle se retrouva dans les bras de son fiancé. Les battements de son cœur s’accélérèrent. Elle était surprise par son audace mais elle savait que c’était exactement ce qu’elle avait demandé. Peut-être espérait-elle davantage de retenu mais qu’importe. Elle se trouvait enfin contre lui, ses lèvres contre les siennes. Enivrée par la chaleur de ce baiser, Palmyre passa ses bras autour du cou de Quentyn. Voilà donc ce qu’était un véritable baiser. Cela n’avait rien de comparable avec les embrassades fraternels ou les baisers furtifs avec Roxanne. Non celui-ci était un baiser d’amour et de passion. Et rien n’était plus délicieux. Les gardes pouvaient faire un rapport détaillé à Pallas sur l’acte imprudent de Palmyre, elle n’en avait que faire. L’amour lui faisait tourner la tête mais la sensation était trop agréable pour qu’elle y renonce.

Finalement les amants se séparèrent pour reprendre leur souffle. Palmyre essuya les larmes sur ses joues et blottie sa tête contre le torse de Quentyn.

« J’étais trop fière pour le reconnaître mais oui je vous aime Quentyn. Et vous ne devez jamais en douter. »

Elle pensait que le fait d’avouer ses sentiments serait plus laborieux. Il lui avait été si difficile d’en prendre conscience qu’elle s’imaginait incapable de les formuler à haute voix. A sa grande surprise les mots étaient venus naturellement. C’était un signe que son amour était sincère. Débarrassée de ses inquiétudes elle se sentait plus légère.

« Tâchez de ne pas trop abuser de cette astuce Quentyn. Quoique il me sera très difficile de vous en vouloir.»

A peine s’étaient-ils séparés qu’elle mourait d’envie de l’embrasser à nouveau.

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MessageSujet: Re: If you let me treasure you [Quentyn & Palmyre]   Dim 24 Nov - 18:39

If you let me treasure you

«Quentyn & Palmyre  »

 Le Prince des Epices, pour la première fois dans sa vie avait expérimenté un baiser d'amour. Il avait, par le passé déjà, embrassé des demoiselles mais aucune d'elles n'avait des lèvres aussi douces que celle de Palmyre. Et aucune d'elles ne pouvait suspendre le temps comme le faisait la princesse. Il avait tant rêvé de partager un tel moment avec la jeune femme... A tel point qu'il avait craint un moment d'être déçu le moment venu... Mais il en était rien. Vraiment. Tout était parfait. Il aimait le contact de la peau féminine sous sa main, sous sa joue qui l'effleurait. Il se repaissait de l'odeur de son cou gracile, des battements de son cœur, de la retenue délicate de son souffle... Elle éveillait en lui une faim dévorante. Cependant, il ne devait pas oublier le respect qu'il lui devait. Il entreprit donc de refréner ses ardeurs. Ils n'oubliaient pas la présence des gardes de sa princesse. Ceux-ci étaient sans doute à quelques pas d'eux... La frénésie de leur premier baiser passée, ils s'écartèrent leurs bouches l'une de l'autre. Cela permit à Quentyn de répondre au vœu qu'elle avait formulé juste avant que toute raison ne les quitte.

« Nous ferons comme vous le voulez ma douce fiancée. »

Leurs corps refusaient de se séparer. Les bras passés autour de son cou, Palmyre s'étaient blottie contre sa poitrine. Il fut surpris par la tendresse du geste, qui contrastait quelque peu avec l'ardeur de leur derniers instants mais ne songea pas à se plaindre de ce cadeau. Au contraire, il enlaça son aimée de ses deux bras, recouvrant ses frêles épaules. Cette étreinte, d'une douceur insondable fut agrémentée par la déclaration de Palmyre. Les larmes qui s'étaient échappées de ses yeux mauves avaient été un aveu satisfaisant pour lui mais il fut tout de même ravi de l'entendre prononcer ses paroles.

« Vous me comblez Palmyre, je serai bien ingrat de douter de vous maintenant. Mais je vous promets de ne pas me montrer trop malicieux. Il faut bien que nous gardions un peu de mystère pour notre mariage. »

Ils recommençaient à plaisanter, osait la taquiner. Il avait envie de la prendre à son propre jeu. Si elle insistait pour ne pas qu'il abuse de sa nouvelle astuce préférée, il ne le ferai pas. Même si elle avait prétendu qu'elle ne serait pas fâchée, il ne tenait pas à le décevoir en ne gardant pas le contrôle sur lui-même. Et cela, même en dépit de ses lèvres qui étaient déjà orphelines de celle de la princesse. Il la libéra donc de ses bras, rompant leur étreinte. Mais il atténua immédiatement la violence de ce geste en lui offrant son bras.

« Voudriez vous explorer ce jardin en ma compagnie ? Nous pourrions ainsi apprendre à nous connaître un petit peu mieux... Je me suis toujours demandé à quoi une princesse occupait ses journées.  »

Ils auraient l'air bien plus chastes s'ils déambulaient dans cette verdure, comme les deux jeunes gens de bon rang qu'ils étaient.


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MessageSujet: Re: If you let me treasure you [Quentyn & Palmyre]   Dim 1 Déc - 16:07

If you let me treasure you

« Quentyn & Palmyre  »

 
L’amour avait triomphé de la peur. L’oiseau couronné de sa voix mélodieuse chanta son amour au prince des épices. Le seigneur marchand en fut chamboulé. Les deux amants scellèrent alors leur amour par un baiser. Leur passion si longtemps dissimulée éclata au grand jour. Leurs lèvres peinèrent à se séparer. Le cœur de l’oiseau doré se libérait de ses doutes et ses mensonges. Enfin elle était libre d’aimer. Enfin elle pouvait être elle-même et agir sans mentir. La princesse avait été aveugle. Incapable de reconnaître l’amour qui se présentait à elle. L’indifférence et le mépris avaient pris le dessus. Même en prenant conscience de ses sentiments elle avait préféré laisser la place à la colère. Elle criait qu’elle le détestait et qu’il la rendait folle. Folle d’amour en vérité.

Blottie dans les bras de Quentyn ses anciennes querelles intérieures lui semblaient si futiles. Désormais elle aimait et se savait aimée en retour. Palmyre se sentait plus légère. Elle rit aux plaisanteries de son fiancé. Sur le même ton elle répliqua :

« Surtout que vous avez enfin l’occasion de me connaître véritablement. »

Elle ne jouerait plus aux reines de pierres et de glace. Plus de regards méprisants et de répliques cinglantes. Son cœur et son corps parleraient désormais avec la plus grande sincérité. Sans oublier le protocole et la retenue. En vertueux fiancé, Quentyn mit fin à leur étreinte trop longue pour être tolérée dans un lieu public. Le jeune homme lui offrit son bras et la demoiselle accepta son invitation.

« J’en serais enchanté cher Quentyn. Je vais tenter de satisfaire votre curiosité. La journée d’une princesse se partage entre la lecture et les travaux d’aiguilles. J’aime aussi prendre soin de mes oiseaux. Je serais d’ailleurs ravie de vos montrer ma volière. »

Une volière célèbre dans toute la cité. Sans doute à l’origine de son surnom d’oiseau couronné bien que l’emblème de sa famille n’y soit pas étranger. Le couple s’arrêta devant un bassin dans lequel nageaient des poissons aux écailles irisées.

« Quentyn... accepteriez-vous de m’accompagner au cours de la Fête des Lumières ? Après que nous ayons chacun rendons hommage à nos familles respectives cela va de soi. »

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